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Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon

Publié le par M. Aurangé

Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon

"Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon", un ouvrage intéressant de prosopographie, dictionnaire inédit des officiers de cette Cour, de leur famille et parentèle, réalisé par Eric Thiou et préfacé par Jean-Pierre Gutton, Professeur Emérite de l'Université Lumière Lyon II.

L'auteur est un archiviste et historien français, né à Besançon en 1967. Il a publié plusieurs ouvrages d'étude et de prosopographie sur les élites françaises au XVIIIe siècle.

La Cour des Monnaies de Paris a été créée au XIVème siècle et devint, en 1552, une Cour supérieure, juridiction indépendante. Parallèlement, un prévôt des monnaies, dépendant du bailli de Mâcon, est signalé à Lyon vers 1390 et en 1413, un hôtel des Monnaies y est créé, dirigé par les généraux maîtres des monnaies de France. Une juridiction spéciale fonctionne parallèlement à cet atelier monétaire, sous le nom de Siège de la Monnaie de Lyon ; ses appels sont portés devant la Cour des Monnaies de Paris. Elle connaît du fait « des monnaies en matière civile et commerciale et des statuts et réceptions des ouvriers employés à la fabrication des ouvrages d’or et d’argent. Les officiers de cette juridiction se composaient d’un général provincial subsidiaire, de deux juges-gardes, d’un contrôleur contre-garde, d’un avocat et d’un procureur du roi, d’un greffier, d’un premier huissier et de deux autres huissiers » (Cf. FAYARD (E.), Études sur les anciennes juridictions lyonnaises, p. 38).

A partir de 1704, Louis XIV mit en place une nouvelle Cour des Monnaies, à Lyon, dont le ressort s’étendait depuis l’Auvergne jusqu’à Bayonne. La Cour des Monnaies prit une réelle importance et se comporta même comme un parlement en certaines occasions solennelles, comme lors de l’expulsion des Jésuites. L’Edit de mars 1719 institua en outre l’accès à la noblesse pour ses officiers sous condition de durée de charge, faisant donc de la Cour des Monnaies de Lyon l'une des voies menant à la noblesse.

Elle fut définitivement supprimée en 1771.


Sources : www.généanet.org ; www.wikipedia.fr ; www.cg69.fr

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Mitsou, quand le Japon s'invite en Allemagne

Publié le par M. Aurangé

Sakura, lac Kawaguchiko et Mont Fuji

Sakura, lac Kawaguchiko et Mont Fuji

Encore une chanson que j'associe à mon enfance, Mitsou, interprétée par Jacqueline Boyer en 1963.

L'histoire d'amour entre deux Japonais, se rencontrant au pied du mont Fujiyama au temps des cerises. Un peu fleur bleue et désuet, certes, mais je trouve que cette chanson a gardé tout son charme.

Paroles :

Mitsou, Mitsou, Mitsou
Es war am Fujiyama, im Kirschenparadies
Er war aus Yokohama und fand sie einfach süß
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Den Kimono trägt keine so chic wie Du alleine
Mitsou, Mitsou, Mitsou, was sagst denn Du dazu?
Ich weiß was für uns beide, das wär' so schön, Mitsou
(Kehrreim:)
Heute abend ist Laternenfest
wo sich manches gut bereden läßt
Wenn der Mond scheint in der Lotuszeit
ist die Liebe nicht mehr weit.
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Laternen in den Bäumen, die laden ein zum Träumen
Mitsou, Mitsou, Mitsou, was sagst denn Du dazu?
Wir wollen nichts versäumen vom großen Glück, Mitsou
Refrain
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Lampions auf allen Wegen, und hoffentlich kein Regen
Mitsou, Mitsou, Mitsou, komm doch zum Rendezvous
Und hast Du nichts dagegen, dann küss' ich Dich, Mitsou.
Es war am Fujiyama zur Kirschenblütenzeit
Da nähte sie aus Seide ein weißes Hochzeitskleid.

Ci-dessous, une version plus récente et plus "rythmée", toujours interprétée par Jacqueline Boyer dans une émission allemande en 2012.

Publié dans Musique

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Citation

Publié le par M. Aurangé

"Je ne prends guère de bête vivante à qui je ne redonne la clé des champs. Pythagore en achetait aux pêcheurs et aux oiseleurs pour en faire autant".

Montaigne, Essais, II, 11

"Primoque a caede ferarum incaluisse puto maculatum sanguine ferrum."
[C'est, je crois, du sang des bêtes sauvages que le fer a été taché pour la première fois]

Ovide, Métamorphoses, XV, v 106-107

L'entrée des animaux dans l'Arche de Noé, huile sur toile, Jan Brueghel l'Ancien (1568-1625) - (source : http://www.repro-tableaux.com)

L'entrée des animaux dans l'Arche de Noé, huile sur toile, Jan Brueghel l'Ancien (1568-1625) - (source : http://www.repro-tableaux.com)

Publié dans Citations

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