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16 articles avec genealogie - histoire

Petite histoire de nos fêtes en France

Publié le par M. Aurangé

Petite histoire de nos fêtes en France

Les fêtes, événements incontournables de nos vies, qui les cadencent d'un rythme joyeux.

Cet livre de Marie-Odile Mergnac, auteur de nombreux ouvrages sur la vie quotidienne d'autrefois, retrace l'histoire passionnante des fêtes de France, une histoire remontant parfois en des temps très anciens et parfois plus contemporaine.

Tout d'abord les fêtes de notre enfance dont nous gardons la nostalgie, souvenirs des crêpes de la Chandeleur, des anniversaires, des kermesses de l'école, du poisson d'avril que l'on accrochait dans le dos des copains, des oeufs de Pâques cachés dans le jardin, des manèges de la fête foraine, de la messe de minuit et des cadeaux de Noël, ou encore, de la répartition des parts de galette des rois, quand, cachés sous la table, nous disions à qui chaque part devait être distribuée...

D’autres fêtes nous touchent ensuite en tant qu’adulte (remise de diplôme, mariage, pendaison de crémaillère, départ à la retraite, fêtes religieuses, fêtes rurales, fête des voisins…). Toutes sont des occasions nécessaires de partage et d’amitié, qui font d’autant plus chaud au cœur que la vie n’est pas toujours facile.

Certaines de nos fêtes rythment l'année depuis plus d'un millénaire (telles les fêtes religieuses), tandis que d'autres sont des créations récentes, telle la fête des grands-mères, imaginée par une célèbre marque de café, ou la fête des voisins. D'autres encore, se sont transformées au fil du temps (comme le 1er mai, initialement fête des amoureux et devenue fête du travail). Enfin, certaines s'effacent peu à peu de nos mémoires (fêtes du service militaire, feux de la Saint-Jean...).

Au fil des 132 pages richement illustrées, cet ouvrage nous replonge donc dans nos souvenirs de famille. Chaque histoire évoquée sur une double page est accompagnée de chants traditionnels. L'ouvrage s'enrichit également d'un calendrier complet des jours de fête par prénom, par métier, ainsi que d'un calendrier perpétuel des anniversaires.

Sources : www.geneanet.org, www.sudouest.fr

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Coiffes de Bretagne

Publié le par M. Aurangé

Coiffes de Bretagne

Je signale la publication récente d'un ouvrage sur les coiffes bretonnes, réalisé par Yann Gesdon, déjà auteur des "Costumes traditionnels de Bretagne".

Yann Guesdon, journaliste, s'intéresse aux coiffes depuis 40 ans.

L'auteur propose une approche renouvelée de ce symbole de la Bretagne, signe extérieur d'une identité, de l'appartenance à un pays ou a une paroisse, dont il a répertorié environ 400 variantes.

Richement illustré, il s'appuie notamment sur la "collection de Keriolet", rassemblée à la fin du XIXème siècle.

Pour en savoir plus, je conseille la lecture des deux articles ci-dessous, l'un sur l'histoire et la signification des coiffes, l'autre sur l'ouvrage de Yann Guesdon.

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La truffe - Botanique de la truffe et des plantes truffières

Publié le par M. Aurangé

La truffe - Botanique de la truffe et des plantes truffières

Pour sortir un peu des sentiers battus de ce blog, tout en restant dans une approche historique, je souhaitais signaler la réédition du livre de A.D. Chatin, paru initialement en 1892, par les éditions Lacour-Ollé, La truffe - Botanique de la truffe et des plantes truffières.

Voici ce qu'en dit l'auteur : "Ce livre n'est pas fait spécialement pour les savants, botanistes ou chimistes, mais pour tout le monde.

Je veux y faire moins oeuvre de science, tout en restant exact, que de vulgarisation.

Aussi me garderai-je de noyer les Tubéracées utiles dans trop d'espèces n'ayant qu'un intérêt botanique.

Mon mémoire de 1869 sur la Truffe eut pour origine un Rapport à la société nationale d'Encouragement, rapport que m'avait demandé M. Dumas, son président, à la suite de la part prise par M. A. Rousseau, de Carpentras, à la Grande Exposition de 1867.

Le présent livre est sorti du désir d'améliorer et compléter cettee œuvre de premier et trop rapide jet, résultat que je m'efforcerai d'atteindre en rectifiant quelques faits admis sur la parole de maîtres faisant autorité."

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Histoire des chevaliers de Malte

Publié le par M. Aurangé

Histoire des chevaliers de Malte

Les éditions Lacour-Ollé ont réédité récemment l'"Histoire des chevaliers de Malte", œuvre anonyme qui fut initialement imprimée en 1843.

Cet ouvrage retrace l'histoire des chevaliers hospitaliers de Saint-Jean et de Rhodes, qui furent chassés de cette dernière île et auxquels l'empereur Charles-Quint offrit l'île de Malte.

Malte tomba sous la puissance de Charles-Quint, lorsqu'il conquit Naples et la Sicile.

L'anéantissement du commerce, les changements fréquents du gouvernement, les guerres incessantes dont cette île avait été le théâtre, avaient dépeuplé et tellement appauvri Malte, que la Sicile était obligée de lui fournir à des prix très modérés, les provisions de première nécessité.

Outre la capitale et le château Saint-Ange, il n'y avait plus que quatre bourgades composées de plusieurs hameaux répandus dans la campagne, où l'on trouvait environ douze mille habitants, la plupart pauvres et misérables.

Source : www.geneanet.org

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Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon

Publié le par M. Aurangé

Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon

"Les magistrats de la Cour des Monnaies de Lyon", un ouvrage intéressant de prosopographie, dictionnaire inédit des officiers de cette Cour, de leur famille et parentèle, réalisé par Eric Thiou et préfacé par Jean-Pierre Gutton, Professeur Emérite de l'Université Lumière Lyon II.

L'auteur est un archiviste et historien français, né à Besançon en 1967. Il a publié plusieurs ouvrages d'étude et de prosopographie sur les élites françaises au XVIIIe siècle.

La Cour des Monnaies de Paris a été créée au XIVème siècle et devint, en 1552, une Cour supérieure, juridiction indépendante. Parallèlement, un prévôt des monnaies, dépendant du bailli de Mâcon, est signalé à Lyon vers 1390 et en 1413, un hôtel des Monnaies y est créé, dirigé par les généraux maîtres des monnaies de France. Une juridiction spéciale fonctionne parallèlement à cet atelier monétaire, sous le nom de Siège de la Monnaie de Lyon ; ses appels sont portés devant la Cour des Monnaies de Paris. Elle connaît du fait « des monnaies en matière civile et commerciale et des statuts et réceptions des ouvriers employés à la fabrication des ouvrages d’or et d’argent. Les officiers de cette juridiction se composaient d’un général provincial subsidiaire, de deux juges-gardes, d’un contrôleur contre-garde, d’un avocat et d’un procureur du roi, d’un greffier, d’un premier huissier et de deux autres huissiers » (Cf. FAYARD (E.), Études sur les anciennes juridictions lyonnaises, p. 38).

A partir de 1704, Louis XIV mit en place une nouvelle Cour des Monnaies, à Lyon, dont le ressort s’étendait depuis l’Auvergne jusqu’à Bayonne. La Cour des Monnaies prit une réelle importance et se comporta même comme un parlement en certaines occasions solennelles, comme lors de l’expulsion des Jésuites. L’Edit de mars 1719 institua en outre l’accès à la noblesse pour ses officiers sous condition de durée de charge, faisant donc de la Cour des Monnaies de Lyon l'une des voies menant à la noblesse.

Elle fut définitivement supprimée en 1771.


Sources : www.généanet.org ; www.wikipedia.fr ; www.cg69.fr

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Retrouver un ancêtre marin

Publié le par M. Aurangé

Retrouver un ancêtre marin

Pour continuer mon recensement d'ouvrages relatifs à la généalogie et dans le cadre du Grand Salon de la Généalogie qui se tiendra les 6 et 7 mars prochain à la mairie du 15ème arrondissement de Paris (lien ci-dessous), je présente aujourd'hui l'un des ouvrages de Christian Duic, fondateur du cercle généalogique du Sud-Bretagne.

L'auteur, né à Lorient, issu d'une famille de marins et patrons pêcheurs depuis au moins dix générations, s'intéresse à la généalogie dès l'âge de 15 ans et aborde très rapidement les archives de la marine. Il a notamment publié "La famille Le Duic", trois siècles d'aventures maritimes et de pêches en Bretagne Sud, et a été récompensé en 2003 par le prix de généalogie du ministre délégué à la famille.

Si environ 45 000 marins naviguent aujourd'hui pour la Défense, le commerce ou la pêche, ils furent jusqu'à 200 000 à la fin du XIXème siècle. Depuis des ordonnances royales au XVIIème siècle, des institutions ont produit un grand nombre de documents. La carrière d'un marin peut ainsi être retracée, aussi bien pour un officier que pour un simple matelot. La matricule des gens de mer, primordiale, recense tous les embarquements. D'autres documents s'intéressent aux caractéristiques des navires, à leurs campagnes de navigation, aux décès en mer...

Le guide "Retrouver un ancêtre marin" présente aux généalogistes les sources et méthodes explorées par un spécialiste des archives maritimes. Cela permet de compenser la dispersion géographique des sources et de réunir en un ouvrage les connaissances de l'auteur sur l'existence et l'exhaustivité des fonds.

Source : www.geneanet.org

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Montréal d'antan

Publié le par M. Aurangé

Montréal d'antan

Au mois d'octobre dernier est paru, aux éditions HC, "Montréal d'antan - A travers la carte postale ancienne" de Jacques Saint-Pierre.

Ce livre est une invitation à redécouvrir l'île de Montréal au début du XXe siècle au fil de près de 400 cartes postales anciennes.

Jacques Saint-Pierre est un historien auteur d'une trentaine d'ouvrages sur le Québec qui nous offre, au travers de cette œuvre, une vision du Montréal de 1900 en pleine effervescence avec l'arrivée de nombreux voyageurs par le fleuve Saint-Laurent ou par le tout nouveau chemin de fer du Canadian Pacifique, et en plein essor avec ses tramways récemment devenus électriques et l'urbanisation en constant progrès. Les loisirs ne sont pas oubliés : scènes de patinage et de hockey sur glace ont toute leur place dans ce livre, véritable plongée dans une ville en plein développement qui nous permet de comprendre ce qui a fait de Montréal ce qu'elle est devenue aujourd'hui.

L'ensemble iconographique provient de la collection de Pierre Monette, important collectionneur du Québec et membre du Club cartophile de Montréal.

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Observations faites dans les Pyrénées

Publié le par M. Aurangé

Observations faites dans les Pyrénées

Voici un ouvrage paru initialement en 1789 et qui vient d'être réédité aux Editions des Régionalismes.

L'auteur, Louis Ramond de Carbonnières, est un homme politique, géologue et botaniste français né à Strasbourg d’un père occitan et d’une mère alsacienne en 1755. Il fut, selon l'expression d'Henri Beraldi (auteur de Cent ans aux Pyrénées et inventeur du terme "pyrénéisme"), l'un des premiers explorateurs de la haute montagne pyrénéenne pouvant être qualifié de pyrénéiste, et « l’inventeur des Pyrénées ».

En 1787, Louis Ramond de Carbonnières, alors secrétaire du cardinal de Rohan compromis dans l’affaire du Collier, suit son maître à Barèges où il va prendre les eaux. Il écrira dans sa préface « Amené au milieu des Pyrénées par des motifs étrangers à l’étude des montagnes, [je ne pus me] voir au sein de ces monts fameux sans former le projet d’en visiter au moins une partie ».

Cette tournée des Pyrénées fera l’objet d’un ouvrage, paru en 1789, qui marquera l’entrée des Pyrénées dans la littérature et la modernité.

Cette réédition, enfin complète (l’oeuvre fut souvent présentée tronquée des parties scientifiques et des digressions historiques : les Cagots, la fin du comté d’Armagnac) permet de découvrir cet acte de naissance des Pyrénées, tant historique, littéraire que pyrénéiste.

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Contes populaires de la Côte d'Azur

Publié le par M. Aurangé

Contes populaires de la Côte d'Azur

L'étude des contes et légendes d'une région ou d'un pays nous renseigne beaucoup sur l'imaginaire populaire et les coutumes de nos ancêtres, ainsi que sur certains événements qui ont pu marquer les lieux en des temps très éloignés dont les mythes et légendes sont parfois de précieux témoignages (encore faut-il s'atteler à la difficile tâche de l'interprétation).

C'est pourquoi il est intéressant de lire ce genre d'ouvrage, tel que les Contes populaires de la Côte d'Azur de James Bruyn Andrews, qui viennent d'être réédités aux Editions des Régionalismes, aussi bien pour l'intérêt historique ou, pour les amoureux du lieu, par intérêt personnel, que pour le simple plaisir de découvrir ou de redécouvrir ces contes magiques qui ne manqueront sans doute pas de ravir ceux qui ont su garder leur âme d'enfant.

L'auteur, ancien avocat américain né à New York (1842-1909), s'installa en Europe du Sud pour des raisons de santé et s'établit définitivement à Menton en 1871 après un consulat à Valence (Espagne). Membre de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, il se passionna pour les traditions populaires de la Côte d'Azur et publia divers ouvrages sur le sujet.

Les Contes populaires de la Côte d'Azur sont le résultat d'une collecte, auprès de divers informateurs de Menton, Roquebrune et Sospel, de contes traditionnels en dialecte provençal scrupuleusement transcrits par l'auteur :

" Les contes suivants ont été recueillis de la bouche des gens du pays. J’ai pris toutes les précautions pour n’avoir que des récits traditionnels. J’aurai voulu faire imprimer, en même temps, les textes originaux dans leur dialecte, mais le travail aurait été long, pénible [...] J’ai cherché dans les traductions surtout la fidélité, ce qui expliquera quelques imperfections de style et même de fond. Je n’ai voulu ni ajouter ni retrancher, craignant de modifier la signification, et de perdre le cachet populaire qui constitue une garantie d’origine" (extrait de la Préface).

C'est donc une belle plongée dans la Provence traditionnelle que nous réserve cet ouvrage...

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El convento de las Descalzas Reales - Madrid

Publié le par M. Aurangé

El convento de las Descalzas Reales - Madrid

Lors de mon dernier voyage à Madrid, j'ai visité le couvent des Déchaussées Royales (Convento de las Descalzas Reales), se situant non loin de la Puerta del Sol.

Ce couvent, à l'architecture classique du XVIème siècle et abritant de nombreuses œuvres d'art, a été fondé en 1559 par Jeanne d'Autriche, sœur du roi d'Espagne Philippe II, pour les religieuses Clarisses (clarisas coletinas).

Ouvert au public seulement depuis 1960, sur autorisation du Vatican, il est richement décoré, dans un style baroque et l'on peut y admirer de nombreux tableaux de peintres espagnols, flamands et italiens.

Grand escalier (source : www.publico.es)

Grand escalier (source : www.publico.es)

Fermé au public pendant 400 ans et, les religieuses vivant coupées du monde extérieur, l'agencement et la décoration intérieure de cet édifice sont restés pratiquement les mêmes depuis l'époque de sa fondation, de sorte que la visite, très impressionnante d'ailleurs, de ce magnifique couvent constitue une véritable plongée dans le XVIème siècle.

Actuellement, si le couvent peut accueillir 33 religieuses, seules 20 y vivent (âgées de 44 à 94 ans). Elles se retirent dans une partie du cloître pendant les heures de visites, ce qui explique que le couvent ne soit ouvert aux visiteurs que très peu de temps par jour (2 heures environ).

Chapelles (source : www.spain.info)

Chapelles (source : www.spain.info)

On y trouve de nombreuses représentations témoignant des liens étroits unissant ces religieuses clarisses et la famille royale (au travers, par exemple, des nombreux tableaux représentant la famille royale, notamment Philippe III, et des salles dédiées à la réception de celle-ci). Beaucoup de religieuses ayant vécu dans ce couvent étaient en effet des parentes de la famille royale qui s'y étaient retirées lorsqu'elles devinrent veuves.

Y ont également été accueillies des religieuses venant d'Amérique latine, ce qui explique la présence de certaines œuvres d'art (et notamment des statues du Christ) sud-américaines.

Chapelle de la Vierge de Guadalupe (source : www.womenworld.org)

Chapelle de la Vierge de Guadalupe (source : www.womenworld.org)

Il est cependant difficile de déterminer avec exactitude l'origine de toutes ces œuvres, aucun registre n'ayant été établi durant les 400 ans de coupure totale du monde extérieur.

Enfin, une grande salle, où se trouvaient autrefois les cellules des religieuses, accueille désormais d'immenses tapisseries dont les maquettes ont été réalisées par Rubens.

Pour ceux et celles qui souhaiteraient en savoir plus, voici deux liens intéressants (sachant que rien ne vaut une visite sur place, ce que je recommande vivement !) : Monasterio de las Descalzas Reales (en espagnol) ; Informations pratiques (en français).

Je souhaite également signaler cet article très complet et très bien illustré.

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