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12 articles avec musique

Black horse and a cherry tree

Publié le par M. Aurangé

Qui n'a pas un jour fredonné l'air de cette chanson de KT Tunstall qui tournait en boucle sur les ondes en son temps... Mais en revanche, qui a vraiment prêté attention aux paroles ?

Celles-ci semblent obscures au premier abord, mais il est intéressant de s'y pencher. Le message est profond et pour bien comprendre la métaphore, voici la traduction d'un article du journal The Guardian du 24 février 2006, où KT Tunstall explique le sens des paroles de sa chanson :

"C'est une métaphore du bien et du mal. Un été, je voyageais en Grèce sur une petite mobylette et cet énorme cheval noir s'est échappé dans une oliveraie et devenait fou. C'était apocalyptique : la graine était plantée. J'ai écrit la chanson des années après dans un petit studio de Shepherd's Bush. [...] Les paroles "my heart stops dead" font référence à un souffle au coeur que j'avais lorsque j'étais bébé. J'ai imaginé que mon coeur me trahissait et qu'il décidait d'arrêter de battre. La chanson traite du fait de devoir creuser incroyablement profond en soi pour découvrir qui on veut être."

Paroles :

Well my heart knows me better than I know myself
So I'm gonna let it do all the talking.
I came across a place in the middle of nowhere
With a big black horse and a cherry tree.

I felt a little fear, upon my back
I said, "Don't look back, just keep on walking."
When the big black horse said, "Look this way."
He said, "Hey lady, will you marry me?"

But I said, "No, no. No, no-no-no.
"No, no. You're not the one for me.
"No, no. No, no-no-no.
"No, no. You're not the one for me."

No, no, no, no.

And my heart had a problem, in the early hours,
So I stopped it dead for a beat or two.
But I cut some cord, and I shouldn't have done that,
And it won't forgive me after all these years

So I sent it to a place in the middle of nowhere
With a big black horse and a cherry tree.
Now It won't come back, cause it's oh so happy
And now I've got a hole for the world to see

And It said, "No, no, no, no-no-no.
"No, no, you're not the one for me.
"No, no, no, no-no-no.
"No, no, you're not the one for me."

Big black horse and a cherry tree
I can't quite get there cause my heart's forsaken me
Big black horse and a cherry tree
I can't quite get there cause my heart's forsaken me

Traduction :

Mon cœur me connaît mieux que moi-même
Alors je vais le laisser parler
J'ai traversé un endroit au milieu de nulle part
Avec un grand cheval noir et un cerisier

J'ai pris peur de ce qu'il y avait derrière moi
Je me suis dit " ne te retourne pas, continue de marcher "
Quand le grand cheval noir, qui regardait vers moi,
A dit " hey jeune femme, voulez-vous m'épouser ? "

Refrain
Mais j'ai dit non, non, non non non non
J'ai dit non, non, tu n'es pas fait pour moi
Non, non, non non non non
J'ai dit non, non, tu n'es pas fait pour moi

Et mon cœur a eu un problème aux premières heures
Alors je l'ai arrêté un battement ou deux
Mais j'ai coupé un fil et je n'aurai pas dû le faire
Et il ne veut pas me pardonner après toutes ces années

Alors je l'ai envoyé dans un endroit au milieu de nulle part
Avec un grand cheval noir et un cerisier
Et il ne veut pas revenir parce qu'il est trop heureux
Et maintenant j'ai un trou que tout le monde peut voir

Refrain

Je dit non, non, non, non
Tu n'es pas fait pour moi
Je dit non, non, non, non
Tu n'es pas fait pour moi

Grand cheval noir et cerisier
Je ne peux pas y retourner car mon cœur m'a abandonné
Grand cheval noir et cerisier
Je ne peux pas y retourner car mon cœur m'a abandonné

Publié dans Musique

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Un ramo de rosas

Publié le par M. Aurangé

Pour continuer à présenter quelques chansons de Luz Casal, je vous propose aujourd'hui d'écouter "Un ramo de rosas", de l'album du même nom sorti en 2011, chanson narrant l'histoire d'une femme sortant de l'emprise d'un époux peu aimant.

Paroles :

Dentro de mi mundo
Se ennegrece el aire
Con esas palabras
Llenas de desprecio
Que el me dedicó

Para arrepentirte
Como de costumbre
Vas a regalarme
Un Ramo de Rosas
Crees que bastará
Sonrisas para esconderme
Yo ya nací condenada
A sufrir el vacio infinito
De un purgatorio
Que ahoga el alma

No te has dado cuenta
Que son otros tiempos
Sigues intentando
Que yo sea un juguete
De tu voluntad

Qué fácil pasaste
De héroe a canalla
Nuestra historia ha sido
Un cuento de hadas
Sin final feliz

Sonrisas para esconderme
Yo ya nací condenada
A sufrir el vacío infinito
De un purgatorio
Que ahoga el alma
Te dejo el Ramo de Rosas
Ya entenderás mis razones
Mientras yo, te contemplo serena
Desde la altura, de mis tacones

Te dejo el Ramo de Rosas
Ya entenderás mis razones
Mientras yo, te contemplo serena
Desde la altura, de mis tacones

Publié dans Musique

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Mitsou, quand le Japon s'invite en Allemagne

Publié le par M. Aurangé

Sakura, lac Kawaguchiko et Mont Fuji

Sakura, lac Kawaguchiko et Mont Fuji

Encore une chanson que j'associe à mon enfance, Mitsou, interprétée par Jacqueline Boyer en 1963.

L'histoire d'amour entre deux Japonais, se rencontrant au pied du mont Fujiyama au temps des cerises. Un peu fleur bleue et désuet, certes, mais je trouve que cette chanson a gardé tout son charme.

Paroles :

Mitsou, Mitsou, Mitsou
Es war am Fujiyama, im Kirschenparadies
Er war aus Yokohama und fand sie einfach süß
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Den Kimono trägt keine so chic wie Du alleine
Mitsou, Mitsou, Mitsou, was sagst denn Du dazu?
Ich weiß was für uns beide, das wär' so schön, Mitsou
(Kehrreim:)
Heute abend ist Laternenfest
wo sich manches gut bereden läßt
Wenn der Mond scheint in der Lotuszeit
ist die Liebe nicht mehr weit.
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Laternen in den Bäumen, die laden ein zum Träumen
Mitsou, Mitsou, Mitsou, was sagst denn Du dazu?
Wir wollen nichts versäumen vom großen Glück, Mitsou
Refrain
Mitsou, Mitsou, Mitsou, mein ganzes Glück bist Du
Lampions auf allen Wegen, und hoffentlich kein Regen
Mitsou, Mitsou, Mitsou, komm doch zum Rendezvous
Und hast Du nichts dagegen, dann küss' ich Dich, Mitsou.
Es war am Fujiyama zur Kirschenblütenzeit
Da nähte sie aus Seide ein weißes Hochzeitskleid.

Ci-dessous, une version plus récente et plus "rythmée", toujours interprétée par Jacqueline Boyer dans une émission allemande en 2012.

Publié dans Musique

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Malagueña salerosa

Publié le par M. Aurangé

Pour rester sur une note musicale en ce début de février, j'ajoute, en complément de ma précédente publication, cette superbe interprétation de la "Malagueña Salerosa" mexicaine par los Sabandeños.

Paroles :

Que bonitos ojos tienes
Debajo de esas dos cejas
Debajo de esas dos cejas
Que bonitos ojos tienes.

Ellos me quieren mirar
Pero si tu no los dejas
Pero si tu no los dejas
Ni siquiera parpadear.

Malagueña salerosa
Besar tus labios quisiera
Besar tus labios quisiera.
Malagueña salerosa

Y decirte niña hermosa
Que eres linda y hechicera,
Que eres linda y hechicera
Como el candor de una rosa.

Si por pobre me desprecias
Yo te concedo razón
Yo te concedo razón
Si por pobre me desprecias.

Yo no te ofrezco riquezas
Te ofrezco mi corazón
Te ofrezco mi corazón
A cambio de mi pobreza.

Malagueña salerosa
Besar tus labios quisiera
Besar tus labios quisiera.
Malagueña salerosa
Y decirte niña hermosa.

Que eres linda y hechicera,
Que eres linda y hechicera
Como el candor de una rosa.
Y decirte niña hermosa.

Publié dans Musique

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Folías de libertad

Publié le par M. Aurangé

Une chanson des Îles Canaries que j'aime beaucoup, "Folías de libertad", interprétée par "Los Sabandeños", groupe de musique populaire des Canaries formé en 1966.

Paroles :

Al canario
Al canario
le partieron el pico
el pico con una azada
parece que convenía
que el canario no cantara.
parece que convenía
que el canario no cantara.
al canario le partieron
el pico con una azada
¡Ay, canario lindo!,
¡ay, lindo canario!,
vente con nosotros
y deja al falsario.
Aquel pequeño cantor
que cantaba entre barrotes,
que cantaba
que cantaba entre barrotes
desgañitó su cogote,
rompió la jaula y voló.
desgañito su cogote
rompio la jaula y voló
Aquel pequeño cantor
cantó
Se fue con su vuelo
y con su cantar,
en pos de los vientos
de la libertad.
La alegría del canario
es darle vida a un cantar,
darle vida
es darle vida a un cantar,
y al compás de una folía,
dejarlo libre volar.
y al compas de una folía
dejarlo libre volar
la alegria del canario
es darle vida a un cantar
Del monte hasta el pico,
del mar a la sierra,
miles de canarios
defienden su tierra

Publié dans Musique

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Retour aux années 50...

Publié le par M. Aurangé

Deux chansons qui ont marqué mon enfance, souvenirs de quelques moments de bonheur lorsque mes grands-parents se mettaient à chanter et à danser tout en évoquant leurs souvenirs de jeunesse...

Tout d'abord, "Un jour tu verras" de Marcel Mouloudji, succès de 1954, puis "Salade de fruits" de Bourvil (1959).

Juste pour le plaisir de les réécouter...

Publié dans Musique, Quotidien

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Hava nagila

Publié le par M. Aurangé

Bien que n'étant pas de confession juive, mon enfance a notamment été bercée par cette chanson dont ma grand-mère connaissait parfaitement les paroles et qu'elle chantait pratiquement sans accent, d'après des amis juifs.

Chanson folklorique en hébreu, elle a été popularisée en France par Rika Zaraï en 1960, c'est la version que je présente aujourd'hui. Lourdes de signification dans l'histoire du judaïsme, les paroles de Hava nagila, "Réjouissons-nous", ont probablement été composées en 1918 pour célébrer la victoire britannique en Palestine pendant la Première Guerre mondiale et aussi la Déclaration Balfour de 1917.

Une de mes dernières lectures m'y a fait repenser ces derniers jours et le moment d'en parler me semble opportun, en ce mois de septembre où l'on fêtera, dans quelques jours, Rosh Hashanah.

J'aime beaucoup cette chanson porteuse d'un message de paix. On peut en trouver la traduction ici.

Publié dans Musique

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No me importa nada, Luz Casal

Publié le par M. Aurangé

Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire sur ce blog, j'aime beaucoup la chanteuse espagnole Luz Casal, dont la voix m'émeut, de même que la musique et les textes de ses chansons.

Il y a quelques jours, j'ai découvert par hasard "No me importa nada", qui fut l'un de ses premiers succès en 1989.

Un texte magnifique et empli d'émotion, qui peut être interprété de différentes manières suivant les expériences de chacun, mais dont je préfère retenir le message, plein de bon sens, que pour son bien il faut avant tout agir selon ses propres ressentis, que le bonheur est dans la simplicité de la vie.

Beaucoup de joie, d'allégresse émane aussi de ce clip, le sourire de Luz Casal, absent au début, vient ici comme une libération dès le premier refrain, lorsqu'elle rejoint la rue.

Et bien sûr, pour tous les amoureux de Madrid, ce clip nous offre le bonheur de retrouver l'ambiance de ses rues !

Pour les non hispanophones, "no me importa nada" peut être traduit par "je m'en fiche" ou "je n'en ai rien à faire".

Paroles :

Tú juegas a quererme,
yo juego a que te creas que te quiero.
Buscando una coartada,
me das una pasión que yo no espero
y no me importa nada.


Tú juegas a engañarme,
yo juego a que te creas que te creo,
escucho tus bobadas
acerca del amor y del deseo


y no me importa nada, nada
que rías o sueñes
que digas o que hagas
y no me importa nada
por mucho que me empeñe
estoy jugando y no me importa nada.


Tú juegas a tenerme,
yo juego a que te creas que me tienes
serena y confiada
invento las palabras que te hieren,
y no me importa nada.


Tú juegas a olvidarme
yo juego a que te creas que me importa,
conozco la jugada
sé manejarme en las distancias cortas


y no me importa nada, nada
que rías o sueñes
que digas o que hagas
y no me importa nada

por mucho que me empeñe

que digas o que hagas

y no me importa nada, nada
que rías o sueñes
que digas o que hagas
y no me importa nada

Que tomes o que dejés,
Que vengas o que vayas...
Y no me importa nada...

Que subas o que bajes
Que entres o que salgas...
Y no me importa nada...

Publié dans Musique

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Calomnie

Publié le par M. Aurangé

Il ne faut croire que ce que l'on voit... Principe essentiel pour des relations sociales sereines, et pourtant si peu appliqué. Comment, en effet, ne pas quelquefois céder à la tentation d'écouter ce que telle personne a à dire sur une autre ? Nous sommes tous amenés, dans nos relations professionnelles ou amicales, à discuter des gens qui nous entourent, et votre interlocuteur pourra vous dire "untel a fait ceci, untel est comme cela"...

Si nous connaissons peu les personnes concernées et que nous sommes amenés à être en contact avec elles, nous pouvons facilement, j'oserais presque dire "malgré nous", prêter attention à ces bavardages, quand bien même nous nous efforçons de ne point leur donner d'importance.

Pourtant, rien n'est plus subjectif, et combien de malentendus peuvent résulter de l'attention que l'on peut porter à des rumeurs... Car si la personne qui est en face de vous peut être parfaitement sincère sur ce qu'elle pense de l'homme ou de la femme faisant l'objet de vos conversations, il ne s'agit que de son point de vue, qu'elle s'est forgé en fonction de ses propres valeurs et de sa propre expérience. Or, chaque être humain est différent, on peut donc penser qu'il y a autant de points de vue que d'êtres humains.

Et je ne parle pas de ceux dont les seules motivations sont la jalousie et l'hypocrisie, de ceux qui trouvent leur plaisir dans le malheur des autres...

Il faut donc, autant que possible, rester hermétique à toutes ses informations. Rester soi-même, agir en fonction de sa propre vision des choses et ne juger personne avant de n'avoir fait plus ample connaissance.

Tant de belles amitiés naissantes peuvent être gâchées par ce fléau...

Publié dans Quotidien, Musique

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Ecos eternos, Luz Casal

Publié le par M. Aurangé

J'adore la voix de cette chanteuse espagnole, magnifique et toute en sensibilité. La première fois que j'ai écouté cette chanson, "Ecos", j'ai été submergée par une vague d'émotion... Luz Casal est une grande artiste.

"Ecos", chanson en hommage aux victimes de l'attentat terroriste du 11 mars 2004 à la gare d'Atocha de Madrid, pour lesquels j'ai eu une pensée en avril dernier, lors de mon premier voyage à Madrid...

Paroles :

Recuerdo el día que
te fuiste una mañana de invierno
subiste en ese tren
e hicieron de mi vida un infierno
y los besos que entregué
te los llevaste demasiado lejos

Y me despierto en un vagón
ya me he pasado de estación
no me preguntes qué hago aquí
en las entrañas de Madrid
puede que exista una razón
que me robara el corazón, el corazón
Mil noches y una más
tratando de escapar de un mal sueño
oyendo en soledad
el llanto de los ecos eternos

¿Cuánto tiempo ha de pasar
para sentir que ya no estás viviendo?
Y me despierto en un vagón
ya me he pasado de estación
no me preguntes qué hago aquí
en las entrañas de Madrid
en las entrañas de Madrid

Publié dans Musique

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