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11 articles avec quotidien

Retour aux années 50...

Publié le par M. Aurangé

Deux chansons qui ont marqué mon enfance, souvenirs de quelques moments de bonheur lorsque mes grands-parents se mettaient à chanter et à danser tout en évoquant leurs souvenirs de jeunesse...

Tout d'abord, "Un jour tu verras" de Marcel Mouloudji, succès de 1954, puis "Salade de fruits" de Bourvil (1959).

Juste pour le plaisir de les réécouter...

Publié dans Musique, Quotidien

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Août

Publié le par M. Aurangé

Août

Quelques petits soucis m'ont détournée de ce blog le mois dernier, et j'en demande pardon à mes lecteurs.

Nous choisissons parfois des chemins tortueux, compliqués, alors que nous ne voyons pas les grandes et belles avenues qui s'ouvrent devant nous. Mais, peut-être, le passage par ces chemins tortueux est-il nécessaire pour apprécier ces belles avenues.

Ad augusta per angusta, comme le disait un homme qui m'a conduite sur ces chemins, pour le meilleur et pour le pire.

Mais cela m'a finalement aidée à retrouver un sens au travail d'écriture que je souhaitais reprendre depuis plusieurs mois, sans trouver l'inspiration, comme je l'expliquais dans l'un de mes premiers billets.

Je prévois donc d'alimenter un peu plus la rubrique "écriture" de ce blog dans les prochains mois.

Publié dans Quotidien

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Haine...

Publié le par M. Aurangé

La haine est pour moi un poison, un sentiment qui ne mène qu'à la destruction. J'ai pu voir les ravages qu'elle peut faire. Peut-être tous les sentiments ont-ils une place dans notre coeur, mais je n'ai pas encore trouvé l'utilité de celui-ci.

"La haine, c'est l'hiver du coeur. Plains-les ! mais garde ton courage. Garde ton sourire vainqueur ; Bel arc-en-ciel, sors de l'orage !"

Victor Hugo, Les Contemplations

"Oreste poursuivi pas les furies" - William Bouguereau - 1862

"Oreste poursuivi pas les furies" - William Bouguereau - 1862

Publié dans Quotidien

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Calomnie

Publié le par M. Aurangé

Il ne faut croire que ce que l'on voit... Principe essentiel pour des relations sociales sereines, et pourtant si peu appliqué. Comment, en effet, ne pas quelquefois céder à la tentation d'écouter ce que telle personne a à dire sur une autre ? Nous sommes tous amenés, dans nos relations professionnelles ou amicales, à discuter des gens qui nous entourent, et votre interlocuteur pourra vous dire "untel a fait ceci, untel est comme cela"...

Si nous connaissons peu les personnes concernées et que nous sommes amenés à être en contact avec elles, nous pouvons facilement, j'oserais presque dire "malgré nous", prêter attention à ces bavardages, quand bien même nous nous efforçons de ne point leur donner d'importance.

Pourtant, rien n'est plus subjectif, et combien de malentendus peuvent résulter de l'attention que l'on peut porter à des rumeurs... Car si la personne qui est en face de vous peut être parfaitement sincère sur ce qu'elle pense de l'homme ou de la femme faisant l'objet de vos conversations, il ne s'agit que de son point de vue, qu'elle s'est forgé en fonction de ses propres valeurs et de sa propre expérience. Or, chaque être humain est différent, on peut donc penser qu'il y a autant de points de vue que d'êtres humains.

Et je ne parle pas de ceux dont les seules motivations sont la jalousie et l'hypocrisie, de ceux qui trouvent leur plaisir dans le malheur des autres...

Il faut donc, autant que possible, rester hermétique à toutes ses informations. Rester soi-même, agir en fonction de sa propre vision des choses et ne juger personne avant de n'avoir fait plus ample connaissance.

Tant de belles amitiés naissantes peuvent être gâchées par ce fléau...

Publié dans Quotidien, Musique

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Veritas

Publié le par M. Aurangé

"La vérité est si obscurcie en ces temps et le mensonge si établi qu'à moins d'aimer la vérité on ne saurait la reconnaître" Blaise Pascal.

Une citation bien d'actualité...

Publié dans Quotidien, Citations

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A la recherche de la sélénite

Publié le par M. Aurangé

A la recherche de la sélénite

Aujourd'hui je suis allée dans une boutique à Paris, spécialisée en pierres et minéraux, ceci pour voir si je trouvais quelques pièces intéressantes pour ma collection.

Si j'ai toujours collectionné les minéraux pour leur beauté, leur rareté et l'intérêt scientifique que j'y porte, par le hasard des rencontres j'ai appris, il y a peu, quelques notions de lithothérapie.

La description des propriétés d'une pierre en particulier a retenu mon attention : la sélénite "sert à former un réseau protecteur dans la maison ; apporte une ambiance sereine et une paix profonde". Bref, tout ce qu'il n'y a pas chez moi... "Il me faut cette pierre !" me suis-je donc dit.

En plus, le nom de cette pierre est prometteur... "Sélénite", comme le nom que l'on donne aux habitants présumés de la Lune, comme la déesse de la pleine Lune Séléné.

Arrivée dans la boutique, pleine d'espoir de trouver cette fameuse sélénite, après en avoir fait trois fois le tour je me rends à l'évidence : il n'y en a pas ici. Cependant, si je m'intéresse aux minéraux, je ne suis pas une experte, aussi ai-je pensé que, peut-être, quelque chose m'avait échappé...

Je demande donc au vendeur : "Avez vous des sélénites ?", et là, très étonnée, je l'écoute me répondre que la sélénite est en fait du gypse, que le terme "sélénite" est un dérivé du mot anglo-saxon se rapportant au gypse.

Très bien... Je me tourne donc vers le gypse (mais pas n'importe lequel, car je lis ce soir que la variété de gypse appelé "sélénite", du grec selenitis "pierre de lune", car on dit y voir l'éclat de la Lune, se présente sous la forme de cristaux très purs, translucides à transparents).

Tout cela, finalement, est bien poétique, à condition d'oublier le commentaire final du vendeur : "Le gypse, vous savez, cette pierre qui, réduite en poudre, sert à faire du plâtre"...

Publié dans Quotidien

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Carpe diem

Publié le par M. Aurangé

Carpe diem

Un peu de soleil et de chaleur en ce début de mois de juin... Relâchons un peu la pression et profitons de la nature qui nous entoure et de tous les petits plaisirs de la vie !

J’ai l’esprit tout ennuyé
D’avoir trop étudié
Les Phénomènes d’Arate ;
Il est temps que je m’ébatte
Et que j’aille aux champs jouer.
Bons Dieux ! qui voudrait louer
Ceux qui, collés sus un livre,
N
’ont jamais souci de vivre ?

Que nous sert l’étudier,
Sinon de nous ennuyer ?
Et soin dessus soin accroître
A nous, qui serons peut-être
Ou ce matin, ou ce soir
Victime de l’Orque noir ?
De l’Orque qui ne pardonne,
T
ant il est fier, à personne.

Corydon, marche devant ;
Sache où le bon vin se vend ;
Fais rafraîchir la bouteille,
Cherche une feuilleuse treille
Et des fleurs pour me coucher.
Ne m’achète point de chair,
Car, tant soit-elle friande
,
L’été je hais la viande ;

Achète des abricots,
Des pompons, des artichauts,
Des fraises et de la crème
C’est en été ce que j’aime,
Quand, sur le bord d’un ruisseau,
Je les mange au bruit de l’eau,
Etendu sur le rivag
e
Ou dans un antre sauvage.

Ores que je suis dispos,
Je veux rire sans repos,
De peur que la maladie
Un de ces jours ne me die,
Me happant à l’impourvu :
“Meurs, galant
, c’est trop vécu !”

Pierre de Ronsard, Les Odes

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L'angoisse de la page blanche et ses significations

Publié le par M. Aurangé

Cela va bientôt faire trois ans que j'entretiens une correspondance soutenue avec deux jeunes gens vivant en Amérique Latine.

Cette correspondance fut intense avec l'un d'entre eux, mais je sens aujourd'hui que cela s'essouffle et je ne saurais dire pourquoi. Hier soir, devant mon ordinateur, cherchant l'inspiration pour lui répondre, pour la première fois, elle n'est pas venue.

En tant d'années d'échanges épistolaires entre deux personnes, il se crée forcément certaines affinités. Cependant, la distance fait que l'on ne connaît jamais vraiment la personne à l'autre bout. On l'idéalise, et chacun des deux se complaît dans cette intimité naissante et rassurante...

Hélas, les véritables sentiments ne peuvent s'ancrer durablement que dans le réel. L'amour peut prendre plusieurs formes, l'amour fraternel en est une, l'amitié est une forme d'amour. L'amitié peut s'installer dans ce genre de relation, mais l'amour véritable, celui que recherche tous les couples, ne peut se nourrir que de concret.

L'amour n'est qu'une forme plus avancée de l'amitié, cette dernière en est le socle et c'est elle qui résistera au temps.

"L'amour est une rose ; de toutes les roses la plus éclatante, la plus parfumée et aussi la plus délicate. L'amitié, c'est le houx à la verdure mélancolique et fidèle.
La rose est l'ornement du printemps et de l'été ; mais vienne l'hiver, vienne seulement un orage, et qui parle encore de la rose ? Détournez les yeux de cette fleur éphémère, et voyez comme le feuillage du houx persiste en dépit du froid et des tempêtes, et semble prendre, au contraire, des reflets plus joyeux au pâle soleil de déce
mbre." (Emily Brontë)

Publié dans Quotidien

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Il pleure dans mon coeur...

Publié le par M. Aurangé

Il pleure dans mon coeur...

Le temps qu'il fait a souvent des effets sur nos humeurs... et fait resurgir quelques vieux souvenirs. Ainsi la pluie glaciale d'aujourd'hui m'a-t-elle fait me rappeler ce poème de Paul Verlaine que j'avais appris à l'école primaire, "Il pleure dans mon coeur comme il pleut sur la ville..."

Ainsi vais-je en ce moment, d'humeur changeante... au gré de mes réflexions sur tout ce qui aurait pu être et qui n'a pas été, sur le bien-fondé de tous mes projets... Car après tout, nul ne peut prévoir l'avenir, aussi, les projets que nous faisons aujourd'hui ont-ils un sens ?

Comme le temps, les gens sont également changeants. Les espoirs brisés sont très douloureux et je me rends compte qu'ils ont été tellement douloureux, en ce qui me concerne, que j'y suis presque insensible aujourd'hui. Dans les moments les plus sombres de son existence, dans la profonde mélancolie, on trouve parfois des personnes que l'on peut penser être des "âmes soeurs" (j'utilise ce terme sans aucune connotation amoureuse), mais, hélas, arrive un jour l'instant de la déception, celui où vous vous rendez compte des différences, parfois insurmontables, qui vous opposent.

Alors ne reste que la solitude, celle qui vous poursuit et vous colle à la peau... la plus terrible, celle où vous vous sentez seul au plus profond de vous, quand bien même vous seriez entouré de centaines de personnes, quand bien même vous auriez des proches qui souhaiteraient vous aider... la solitude que vous vous infligez à vous-même, comme une peine injustifiée, et que vous supportez comme une pénitence.

La tristesse et l'ennui des jours pluvieux, "Il pleure dans mon coeur..."

"Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui p
énètre mon coeur ?

Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le c
hant de la pluie !

Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deui
l est sans raison.

C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur
a tant de peine !"

Paul Verlaine

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Pourquoi écrire ?

Publié le par MA

Une amie m'écrivait hier, à propos de mon manque d'inspiration, que je devrais lire le livre de Mireille Pochard "Ecrire une nouvelle et se faire publier". Ce serait peut-être une piste à suivre, car j'aimerais beaucoup reprendre l'écriture. Il y a quelques années, j'écrivais sans problèmes, mais ma dernière nouvelle date de 2012 et l'accouchement fut difficile...

L'écriture n'est pas, pour moi, seulement ludique ou divertissante. C'est aussi un moyen d'exprimer ce que je ressens, un exutoire à ce dont je ne peux pas parler en mon nom. Je me suis autrefois réfugiée dans la nouvelle fantastique, car c'est un monde que l'on crée de toutes pièces et sur lequel on a donc une maîtrise quasi totale... Cependant cela ne correspond plus trop à ma personnalité d'aujourd'hui...

Je me suis arrêtée d'écrire régulièrement à partir du moment où mon travail m'a pris trop de temps (comment concilier travail, vie de famille et projets personnels ? Il faut parfois faire des sacrifices...) mais je crois aujourd'hui qu'avec beaucoup de motivation et le désir de cultiver une pensée indépendante au travers, notamment, de la création ou de l'analyse de ce qui nous entoure, il est possible de concilier tout cela.

Développer ma sensibilité au monde est le but que j'aimerais atteindre (ou plutôt, duquel j'aimerais me rapprocher), pour ne retenir que l'essentiel, en faisant abstraction des conventions et des sentiments contraires qui peuvent parasiter l'esprit.

N'est-ce pas un art de savoir dire les choses telles qu'elles sont, la vérité crue, sans fioritures ?

Publié dans Quotidien

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