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16 articles avec genealogie - histoire

La Normandie souterraine, approche archéologique de l'époque gallo-romaine en Seine-Inférieure

Publié le par M. Aurangé

La Normandie souterraine, approche archéologique de l'époque gallo-romaine en Seine-Inférieure

Paru initialement en 1854, la Normandie souterraine ou notice sur des cimetières romains et des cimetières français explorés en Normandie relate la somme des quelques vingt ans de travaux menés jusqu’alors par l’abbé Cochet.

Pris de passion pour l'archéologie après la découverte d'une villa gallo-romaine à Etretat où il demeurait dans sa jeunesse, Jean-Benoît-Désiré Cochet (1812-1875) devient, dès 1834, correspondant de la Commission des Antiquités.

Il ne cessera dès lors, en sus de sa carrière ecclésiastique, de se consacrer entièrement à l'archéologie et en est considéré comme l'un des pères fondateurs en France, au XIXème siècle.

Auteur de nombreux ouvrages recouvrant notamment les époques gauloise, romaine et franque en Normandie ainsi que sur les églises de Seine-Maritime (arrondissements de Dieppe, d’Yvetot et du Havre), il convie ses lecteurs, au travers de la Normandie souterraine, à une remontée dans le temps où nous sont dévoilés, au fil des découvertes faites dans les cimetières romains et francs de Normandie, toutes les croyances, modes de vie et éléments pratiques de la vie quotidienne de nos lointains ancêtres.

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Des Grecs en Camargue, un exil entre sel et mer

Publié le par M. Aurangé

Des Grecs en Camargue, un exil entre sel et mer

Je signale la parution récente du livre d'Annie Maïllis "Des Grecs en Camargue", retraçant l'histoire des immigrés Grecs, mais aussi Arméniens, venus s'installer en Camargue pour y travailler dans les salines à l'époque de la Première Guerre mondiale.

Un livre composé, notamment, de témoignages intéressants de ces saliniers et de leurs descendants, qui a servi d'appui à Annie Maïllis pour son intervention sur le processus de patrimonialisation à l’œuvre autour de cette vague d'immigration lors d'un colloque sur le thème de l'enjeu social et culturel du patrimoine de l'immigration en France et en Europe, en décembre 2012.

Le lien ci-dessous renvoie également vers le film tiré de ce livre, Le peuple du sel, paroles de Grecs.

Description de l'éditeur :

Des Grecs en Camargue évoque la vie des Grecs partis du Dodécanèse ou d’Asie Mineure pour les salines de Basse Camargue. Il restitue leur vie à la fois rude et chaleureuse, cette part de leur histoire mal connue, menacée d’oubli, sans négliger le présent de leurs descendants.


La diaspora grecque n’a fait l’objet que de quelques articles et d’aucun livre de fond contrairement aux autres communautés qui ont peuplé le pays. Le livre comble en partie cette lacune. Le lecteur peut le parcourir librement, sauter d’un chapitre de « La vie à Salin » à un des « Parcours de vie » si romanesques et parfois si douloureux.


Loin d’une étude sociologique théorique, Annie Maïllis offre une chronique vivante d’un groupe humain à la fois original par ses provenances diverses (Dodécanèse et Asie Mineure) et la qualité de ses membres (pour la plupart anciens pêcheurs d’éponges) et à la fois représentatif de tout exil avec ses souffrances et ses bonheurs.


Destiné à un public diversifié, bien au-delà des Grecs, l’ouvrage de 250 pages est abondamment illustré car l’auteur a voulu incarner ces destins et donner vie au territoire comme aux hommes : photos anciennes d’un passé révolu, images d’amateur émouvantes ou d’artistes. Ainsi les belles photographies de Carle Naudot restituent le Salin-de-Giraud du début du XXème siècle, et celles – splendides – de Dimitri Harissiadis l’île de Kalymnos en 1950. Les photographies du présent permettent de mieux saisir mutations et évolutions : Claude Teisson et la jeune Grecque Marily Konstantinopoulou se sont attachés à les capter à travers les paysages ou les visages des Grecs de toute génération.

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Dieppe pendant la guerre

Publié le par M. Aurangé

Dieppe pendant la guerre

Dans la continuité de mon recensement d'ouvrages relatifs à la Grande Guerre, voici un livre qui intéressera sans doute les Dieppois et les passionnés d'Histoire.

Ce livre de Georges Lebas, paru en 1922, vient d'être réédité par les éditions "Le Livre d'Histoire", dans la collection "Monographie des villes et villages de France".

Un trésor d'informations sur la vie quotidienne des Dieppois pendant les quatre années de guerre...

Voici la description de l'éditeur :

Le matin du 3 août, les mobilisés escortés par leur famille se rendent à la gare pour prendre les trains qui les conduiront à Rouen, Versailles, Cherbourg ou au Havre, selon qu'ils sont dans l'infanterie, l'artillerie ou la marine. Pendant plusieurs semaines, la population vit au rythme des maigres nouvelles que leur apportent les crieurs de journaux ou les premières lettres des soldats. Puis le 25 août, les Dieppois ont devant leurs yeux le visage sanglant de la guerre.

Plus de quatre cents blessés remplissent un long train qui suit lentement le quai Duquesne et s'arrête en face du collège. A leur arrivée, acclamés comme des héros, les malheureux sont transportés dans les automobiles des civils qui se sont précipités au premier appel. Les hôpitaux auxiliaires sont vite remplis et les dames infirmières accueillent les victimes dont la bonne humeur n'est nullement entachée par les souffrances. Sur les tableaux officiels, les nouvelles ne sont pas bonnes. Un communiqué apprend que « nous allons rester un temps sur la défensive » et que « nos pertes sont importantes ». Les habitants comprennent que l'offensive a échoué.

Les dépêches des jours suivants apportent leur flot de malheur et d'inquiétude. Les émigrants belges et ceux du Nord qui ne cessent d'affluer, harassés et mornes, fournissent sur les combats de Péronne et de Bapaume des renseignements que les journaux n'ont pas donnés. Du récit des cruautés implacables des Allemands naît la panique. Nombreux sont ceux qui décident d'évacuer la ville. Rouen a déjà perdu 22 000 de ses habitants les plus aisés en quelques jours. Tandis que les optimistes constatent que Dieppe, très à l'ouest, paraît à l'écart du trait formidable dessiné par la colonne allemande qui descend de Lille sur Paris, les pessimistes craignent que des bandes de uhlans se détachent du gros de l'armée pour venir imposer une contribution de guerre, procéder à des réquisitions de vivres.

Cela n'est en effet pas impossible, mais comment « faire suer en or » les Dieppois après une saison mauvaise, tandis que les charges sont considérables et l'avenir peu rassurant. Pour l'heure, les boulangers doivent produire plus de pain que lors des grandes fêtes locales, pour nourrir tous les réfugiés.

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Un site interactif à découvrir sur la vie en 14-18

Publié le par M. Aurangé

Un site interactif à découvrir sur la vie en 14-18

Qui auriez-vous été en 14-18 ? C'est la question à laquelle tente de répondre ce site interactif (je joins le lien ci-dessous), de manière ludique et didactique.

"La machine à remonter le temps 14/18" (c'est sont nom) a été créée par la chaîne de télévision Arte, côté allemand... Non germanophones, rassurez-vous, ce site est en français.

Ce petit jeu, idéal, notamment, pour les enfants en milieu scolaire, est très simple d'utilisation : il suffit de choisir le personnage que l'on souhaite incarner et une petite scène (sous forme de dessin) apparaît à l'écran, montrant le quotidien de ce personnage, agrémentée de quelques liens (textes, photos, vidéos, bandes sonores) qui permet de mieux comprendre ce que l'on voit sur le dessin.

Un nouvel outil intéressant et innovant pour mieux appréhender les aspects du premier conflit mondial.

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Nos ancêtres qui ont vécus la Grande Guerre

Publié le par M. Aurangé

Nos ancêtres qui ont vécus la Grande Guerre

Pour certains d'entre nous, un ou plusieurs de nos aïeux ont fait la guerre de 14-18. Mais savons-nous vraiment ce qu'ils ont vécus ? Pour ceux qui n'ont pas eu la chance de connaître leurs ancêtres et d'écouter leurs récits et pour les amateurs de généalogie en quête d'autre chose que de simples actes d'Etat-Civil, cet ouvrage permet de s'y retrouver dans la pléthore de fonds documentaires et de bases de données sur ce sujet et ainsi, de retracer plus facilement son histoire familiale.

L'auteur, Yves Buffetaud, est docteur en histoire et a publié de nombreux ouvrages sur les deux conflits mondiaux.

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Mieux connaître ses ancêtres paysans

Publié le par M. Aurangé

Mieux connaître ses ancêtres paysans

Pour avoir fait très sérieusement mon arbre généalogique il y a deux ans (je ne l'ai pas terminé, mais les informations sont de plus en plus difficiles à trouver), je peux affirmer que la majorité de mes ancêtres étaient des paysans et qu'il en va certainement ainsi pour la plupart d'entre nous.

En effet, les paysans représentaient 70 % de la population au 18e siècle ; ce petit guide de 80 pages qui vient de sortir peut être un outil intéressant pour en savoir plus sur le monde rural d'hier... à voir : http://www.archivesetculture.fr/livre-archives-et-culture-genealogie-ancetres-paysans-413.html

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